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Le soja est-il notre ami ?

Flexitariens, végétariens, ou simplement amateurs de protéines végétales, le soja est aujourd’hui un incontournable de notre alimentation, notre consommation peut également exister sans même que nous le sachions… Car c’est aussi en partie avec des protéines de soja que sont nourris les animaux dans l’Union Européenne.

Il n’y a pas plus simple lorsqu’on veut créer un produit riche en protéines végétales que d’utiliser du soja ! Cet ingrédient est issu des graines contenues dans la gousse des haricots mungo inconsommables avant cuisson. Il est utilisé à toutes les « sauces » : yaourt, galettes, céréales, lait végétale, produits pour sportifs…

Le soja serait donc une alternative très intéressante aux produits issus d’animaux, grâce à sa grande richesse protéines. Mais il contient également des phyto-oestrogènes, aussi appelés isoflavones. Il s’agit de perturbateurs endocriniens qui vont agir en synergie avec d’autres molécules présentes dans notre environnement.

Les études sur le sujet restent controversées mais plusieurs autorités sanitaires, françaises telles que l’afssa, mais aussi allemandes, canadiennes, américaines… mettent en garde contre la consommation de soja.

Il est déconseillé notamment aux personnes qui ont des problèmes de thyroïde, aux femmes enceintes, aux femmes qui ont eu un cancer hormono-dépendant, en particulier un cancer du sein, aux enfants de moins de 3 ans. La dose limite quotidienne de consommation serait de 1 mg par kilo et par jour de phyto-oestrogènes, ce qui correspond chez un homme à environ un steak de soja et un gros bol de lait/jus de soja, chez une femme à un steak de soja et un verre de lait/jus de soja, et chez un enfant, à un seul demi-steak.

La limite est donc rapidement atteinte, d’autant plus que le soja se retrouve aussi là où on ne l’attend pas forcément, jusqu’à 30% dans des steaks à base de boeuf, type hamburgers. Quand on additionne tous ces aliments, cela pose question.

L’idée n’est pas de bannir le soja mais plutôt de varier ses apports en protéines végétales, alors soyez créatifs, une multitude d’autres sources de protéines existent. De notre côté chez Aline & Olivier, nous utilisons la graine de chanvre et la protéine de riz bio, mais nous comptons aussi beaucoup sur les oléagineux tels que la graine de tournesol ou la noix de cajou très riche en protéines.

Si vous souhaitez plus d’infos sur ce sujet, je vous invite à regarder Soja, la grande invasion pour France 5 de julie Lotz qui a reçu une palme d’argent au festival international Deauville Green Awards, en juin 2018. Elle publie également Planète Soja aux Editions du Rocher.

Retrouvez ici nos muesli et granolas sans protéines de soja.

 

 

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